20 astuces pour réussir son prêt immobilier et avoir le meilleur taux

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Votre achat de bien immobilier passera d’abord par une démarche de demande de crédit auprès des banques. Vous aurez tout intérêt à l’obtenir dans les conditions financières les plus avantageuses et ce, afin de vous donner toutes les chances d’acquérir le bien de vos rêves.

Pour vous aider à atteindre votre objectif, nous vous faisons découvrir 20 astuces spécialement mises en place pour que vous réussissiez votre prêt immobilier et surtout pour que vous obteniez le meilleur taux, juste après vous avoir exposé le raisonnement à suivre devant votre banquier.

L’objectif à atteindre : le meilleur taux d’emprunt

Avant même de prendre rendez-vous avec la banque pour demander un prêt immobilier, vous vous renseignerez déjà sur les taux d’emprunt pratiqués par les établissements de crédit dans la période de votre démarche.

Il s’agit en effet d’un élément crucial qui déterminera le coût final de votre emprunt de même que votre capacité à emprunter.  Votre objectif principal sera donc d’obtenir le meilleur taux sans négliger pour autant d’autres critères visant à réduire au maximum les frais que vous aurez à engager.

Il faudra faire jouer tous les atouts dans votre poche pour pouvoir négocier le taux d’emprunt final de votre emprunt immobilier.

Les astuces en faveur d’un meilleur taux d’emprunt immobilier

1. Faire jouer son apport personnel

Il faut savoir qu’en vous prêtant de l’argent, la banque prend le risque de ne pas se faire rembourser. Votre première astuce pour convaincre le banquier de réduire le taux de votre emprunt consistera donc à partager les risques avec elle, c’est-à-dire, à participer aux coûts qu’implique votre achat immobilier.

Il s’agit de montrer à la banque que vous détenez déjà une partie des fonds qui vont servir à financer votre investissement. Ces fonds constitueront votre apport personnel. Faites-en sorte qu’ils couvrent aux moins les frais d’actes notariés.

Généralement, les banques demandent un apport minimum de 10% et se permettent une diminution du taux d’emprunt à 0,20 points, ce qui constitue déjà une aubaine à ne pas manquer.

Votre apport personnel peut être puisé dans votre épargne, et notamment dans votre PEE si vous en disposez d’un. En effet, l’achat immobilier est un facteur de déblocage de PEE.

2. Justifier d’une épargne

Votre capacité à épargner peut aussi être perçu par les banques comme un atout dans votre dossier de demande de prêt immobilier. Elle aurait même tendance à privilégier l’emprunteur qui gagne moins, mais qui met un minimum de côté et de façon régulière par rapport à un profil plus riche, mais dépensier.

Si vous pensez que vous pouvez vous améliorer en termes de gestion de vos finances, attendez quelques mois et constituez-vous une épargne avant d’approcher votre banquier pour un prêt.

Il est même recommandé de conforter les banques même après l’obtention du prêt en continuant à épargner. N’hésitez donc pas à intégrer dans vos calculs l’éventualité d’une épargne continue même si vous vous acquittez déjà de vos mensualités de remboursement.

La banque reste toujours soucieuse du niveau de votre épargne une fois que vous devenez l’un de ses clients emprunteurs.

3. Souscrire à un plan épargne logement

Le plan épargne logement fait sans doute partie des meilleurs moyens pour se constituer un apport personnel en vue d’un prêt immobilier, mais aussi pour obtenir un financement qui peut aller jusqu’à 92 000 euros en plus de l’éventualité d’une prime étatique pouvant avoisiner les 1500 euros.

Comme son nom l’indique, il s’agit d’une épargne qui vise justement à aider le client dans sa démarche d’acquisition d’un logement.

Néanmoins, il est beaucoup moins intéressant dès lors que les taux sont bas, comme c’est le cas en ce moment. Dans ce cas, l’épargne disponible sur votre PEL vous servira d’apport simple ou vous la garderez avec un taux d’intérêt qui peut être intéressant.

4. Recourir à des prêts aidés

Dans votre démarche de demande de crédit immobilier, rien ne vous empêche non plus de vous tourner vers des prêts aidés à l’image du prêt à taux zéro ou PTZ. Rien qu’avec ce dispositif, vous pouvez disposer d’un financement qui peut couvrir 40% du prix de votre bien, et ce, sans intérêts. A côté, vous pourrez aussi envisager d’opter pour le prêt à l’accession sociale, le PAS.

Dans le cas où vous réaliserez des travaux d’économies d’énergie, vous avez également la possibilité de souscrire à un éco prêt à taux zéro.

Certaines professions disposent également d’avantages en terme d’accession à la propriété. Aussi, si votre entreprise cotise, vous pouvez obtenir un prêt Action Logement, prêt à taux préférentiel qui peut valoir d’apport pour certaines banques.

Les professionnels du BTP disposent eux du prêt pro BTP. Les militaires ont également droit à un prêt à taux zéro. Idem pour certains professionnels hospitaliers. Renseignez vous auprès de votre service RH !

Puisque une bonne partie du risque de votre projet est supporté par d’autres prêts, la banque hésitera moins à vous donner un meilleur taux pour le crédit qu’elle va vous accorder.

5. Ne pas avoir de crédits en cours

Revenant à la notion de risque, ce dernier sera amoindri au regard du banquier si vous n’êtes pas engagé dans d’autres crédits en cours en plus de celui que vous envisagez de contracter auprès de la banque pour financer votre bien immobilier.

Ainsi, votre taux d’endettement sera faible et vous pourrez prétendre à des mensualités plus élevées. Soyez également certains que l’absence de dettes à payer dans les années à venir contribuera à faire diminuer votre taux d’emprunt.

Il ne faut pas non plus oublier que la banque pose souvent le principe selon lequel elle n’emprunte pas plus de 33% des revenus de ses emprunteurs. Les mensualités de ces derniers n’iront donc jamais au-delà du tiers de leurs revenus.

En agissant sur la diminution de votre taux d’endettement, votre reste à vivre sera plus conséquent, ce qui augmentera la confiance du banquier sur votre capacité de remboursement même en cas d’imprévus.

Ainsi, si vous avez encore des dettes à apurer, faites-le avant de vous présenter devant votre banquier ou du moins, assurez-vous que vos dernières échéances ne dépasseront pas les 6 mois suivant votre nouvelle souscription. Ainsi, vous serez assuré de présenter un dossier éligible à un taux d’emprunt plus intéressant.

6. Eviter les découverts

En regardant votre profil, la banque n’hésitera pas à analyser votre situation financière des derniers mois précédant votre démarche de demande de prêt. S’il découvre que vous avez été souvent à découvert, il estimera que vous présentez un risque important de défaut de paiement.

Ainsi, agir pour obtenir son crédit immobilier signifie aussi faire face à ses dépenses en fonction de son budget et en évitant les découverts.

Plusieurs découverts sur une période courte peuvent entraîner un refus bancaire, quand bien même votre situation financière est stable par ailleurs. De même que pour les commissions d’interventions qu’il faudra demander de rembourser par geste commercial à votre banquier.

Il s’agit de prouver à votre prêteur que vous saurez payer en temps et en heure la totalité de vos mensualités de remboursement en présentant des relevés bancaires propres sur les 3 derniers mois.

7. Profiter de sa jeunesse

Bien que nul ne peut prétendre maitriser son futur en s’assurant d’avoir un emploi durant la durée de son prêt, la banque a tendance à privilégier les emprunteurs jeunes qui présentent plus de chance de travailler plus longtemps et donc de pouvoir rembourser leur dette sans risque.

Vous faites bien de savoir que l’âge parfait pour emprunter se situe autour de la trentaine. A ces âges, ces profils rentrent généralement dans une phase de stabilisation de leur situation professionnelle et financière.

Il s’agit également de périodes propices pour préparer l’avenir et pour envisager de devenir propriétaire. Du côté de la banque, ces âges constituent donc une aubaine, car l’emprunteur dispose de tout le temps qu’il faut pour rembourser son prêt immobilier.

A défaut d’emprunter jeune pour obtenir les faveurs du banquier, empruntez à un moment et suivant une durée où vous pourrez payer jusqu’à votre dernière échéance avant de partir en retraite.

8. Stabiliser sa situation professionnelle

La banque regardera nécessairement votre situation professionnelle et y cherchera la stabilité qui lui permet de s’assurer que vous rembourserez l’intégralité de vos dettes. Il n’est donc pas étonnant que parmi les profils qui obtiennent les meilleurs taux d’emprunt, on retrouve les travailleurs en contrat à durée indéterminée et bien sûr, les fonctionnaires.

La banque accorde une telle importance à la stabilité financière de son emprunteur qu’il n’hésitera pas à rechercher aussi celle de son employeur. En effet, travailler au sein d’une entreprise qui ne risque pas de mettre la clé sous la porte dans quelques mois confortent le banquier dans la sécurité que représente un candidat à l’emprunt.

L’ancienneté se veut aussi être un corollaire de la stabilité professionnelle recherchée par les banques. Si vous pouvez justifier de plusieurs années de service au sein de la même entreprise, la banque privilégiera certainement votre dossier par rapport à celui d’un profil qui commence à peine à démarrer dans la vie active.

Bénéficier d’un contrat à durée indéterminée ou d’un contrat à durée déterminée, mais qui aura été renouvelé plusieurs fois, avoir le même lieu de résidence depuis plusieurs années, être marié ou célibataire et n’avoir jamais connu de divorce… constituent autant de facteurs qui pourraient vous faire bénéficier d’un taux d’emprunt avantageux.

Les personnes qui travaillent pour leur propre compte telles que les artisans, les avocats… ont quant à eux intérêt à présenter quelques années de bilans positifs pour prouver à la banque que leur activité est stable et rapporte assez pour supporter leur emprunt immobilier jusqu’au dernier remboursement.

Enfin, en cas de période d’essai, veillez à la terminer avant de déposer votre demande de prêt.

9. Avoir de bons revenus

Montrer à la banque que vos revenus sont importants facilitera la négociation des conditions de votre prêt immobilier. Si vous faites partie de ces heureux, n’hésitez donc pas à faire valoir vos atouts.

L’écart de taux d’emprunt entre deux prêts octroyés à deux profils de revenus différents se chiffre en moyenne à 0,40 points.

Dans la pratique, on a pu relever que les couples qui travaillent en CDI sont appréciés du fait de la stabilité de l’emploi et de la double garantie qu’ils apportent au banquier quant au remboursement du prêt.

Il s’avère même qu’ils ont de grandes chances de se voir octroyer leur prêt dans de bonnes conditions même s’ils ne sont encore qu’en début de carrière du moment que les perspectives d’évolution existent.

C’est également pour dire que les établissements bancaires recherchent les profils susceptibles de s’engager sur du long terme.

Les chefs d’entreprises, les professions libérales, les hauts fonctionnaires, les cadres, etc… sont autant de professions qui bénéficient d’excellentes conditions bancaires, souvent « hors barème ». Les banques souhaitent en effet conserver ces clients premium au sein de leurs établissements.

10. Bien choisir sa banque

Il faut savoir que les organismes de crédit subissent une forte concurrence dans leur domaine d’activités. Ils doivent donc faire preuve de souplesse et proposer des offres avantageuses pour attirer les emprunteurs.

C’est la raison pour laquelle vous devez comparer les offres des banques avant d’en choisir une. En regardant bien, la meilleure offre et le meilleur taux ne se trouvent pas forcément auprès de l’établissement au sein duquel vous disposez déjà d’un compte. Pour se faire, il a été mis en place dernière le TAEG. Ce taux permet de comparer facilement deux propositions de crédit immobilier. Vous pouvez faire de même avec l’assurance grâce au TAEA.

Toutefois, obtenir le meilleur taux se fait aussi en passant par une négociation. Si vous vous considérez comme étant un bon client, vous avez plus de chance de négocier votre prêt immobilier en exigeant le taux le plus bas.

11. Faire jouer la concurrence

Vous l’aurez compris, une mise en concurrence des banques s’impose pour obtenir le taux le plus avantageux, mais aussi pour trouver les conditions de prêt qui rendent votre démarche la moins chère possible.

Encore une fois, le choix de la meilleure banque pour faire son crédit immobilier passera par des comparaisons entre les différentes offres en tenant compte de votre profil en tant qu’emprunteur et de votre situation financière.

12. Passer par un courtier

Il faut admettre que réussir son prêt immobilier demande un minimum de maîtrise du système bancaire, plus précisément de la législation dans le domaine des prêts accordés aux particuliers et de relations avec les banquiers.

En consommateur averti, vous faites bien de faire appel à un courtier en crédit immobilier qui se chargera de trouver l’offre qui vous correspond le mieux. En effet, en chargeant un professionnel de faire la comparaison des offres, vous évitez certains pièges et vous gagnez du temps dans votre prospection.

Dans tous les cas, le courtier sera le plus à même de négocier la meilleure offre auprès des banques.

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13. Passer par jesuiscourtier.com

Jesuiscourtier.com est un site spécialisé dans le domaine du prêt immobilier. Il vous donne des pistes et des outils pour vous assurer le meilleur taux d’emprunt immobilier tout en vous initiant aux concepts qu’il faudra maitriser pour faire face à votre banquier.

Le site vous permet aussi de comparer les offres des banques en tenant compte des différents paramètres qui vous aideront à réussir votre prêt si ce n’est que pour parler d’assurance de prêt, de capacité d’emprunt, de garanties…

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14. Souscrire à d’autres produits bancaires

La banque est généralement enclin à réduire votre taux d’emprunt au vu de votre engagement envers d’autres produits bancaires qu’elle propose tels que les cartes de paiement, l’assurance habitation, l’assurance du prêt, la domiciliation des revenus…

Souscrire à ces offres annexes peut d’ailleurs se révéler être avantageux si elles présentent plus d’intérêts comparés aux offres envers lesquelles vous êtes actuellement engagé.

Même dans le cas où les offres de la banque paraissent un peu plus chères, vous gagnerez toujours au change si cette démarche vous fait décrocher un prêt immobilier suivant un taux préférentiel.

L’écart de taux que l’on peut obtenir entre un prêt conclu en ajoutant des produits proposés par le prêteur et un prêt sans autre engagement est en moyenne de 0,10 points. A défaut, votre banquier pourrait vous proposer une exonération de frais bancaires en cas de remboursement anticipé (par exemple)

15. S’engager sur une durée plus courte

Vous verrez aussi qu’un emprunt qui s’étale dans le temps revient plus cher qu’un autre conclu sur une durée plus courte. Le taux d’emprunt aura lui aussi tendance à suivre ce rythme, ce qui rend la souscription d’un prêt de courte durée plus avantageuse.

En toute logique, emprunter sur 10 ou 15 ans vous fera donc bénéficier d’un prêt immobilier moins cher que dans l’hypothèse où vous vous engagez sur 25 voire 30 ans.

De plus, un prêt conclu sur le long terme ne peut que constituer plus de risque pour la banque. Limiter votre engagement dans la durée la plus courte envisageable ne peut donc que constituer une bonne stratégie pour gagner un taux d’emprunt plus bas et payer moins d’intérêts.

Certains professionnels font d’ailleurs remarquer que si une banque enregistre une centaine de prêts d’une durée de 25 ans, 30 d’entre eux pourraient parfaitement se faire sur une durée de 22 ou de 23 ans.

16. Bien choisir son type de taux

Votre prêt immobilier peut être assorti d’un taux fixe ou d’un taux révisable. Ce dernier vous attirera certainement du fait qu’il sera plus bas en début de prêt sauf qu’une augmentation dans le futur n’est jamais à exclure.

Ainsi, profiter du meilleur taux consiste aussi à faire le bon choix entre taux fixe et taux révisable en demandant à votre banquier de vous présenter quelques simulations se basant sur des hausses et des baisses éventuelles du taux révisable.

Il vous est également possible d’opter pour un taux capé qui joue encore sur la variation, mais sans dépasser un certain seuil. Il vous appartiendra donc de convenir avec votre banquier du plafond à appliquer pour votre taux d’emprunt révisable.

Néanmoins, en cette période de taux bas, le taux fixe reste généralement à privilégier !

17. Jouer sur l’assurance de prêt

Bien que l’assurance de prêt ne constitue pas en soi une obligation, les banques l’exigent automatiquement s’agissant d’un engagement important tel qu’un crédit immobilier. Comme le choix de l’assureur est libre, vous pouvez demander un taux d’emprunt plus avantageux en contrepartie d’une souscription au contrat groupe proposé par votre banquier.

Plus qu’un élément propre à faire baisser votre taux, l’assurance de prêt peut être utilisé comme un outil de négociation. A défaut d’opter pour l’assurance de votre banque, vous pourrez au moins faire jouer la concurrence et choisir l’offre qui fera diminuer le coût global de votre prêt immobilier.

18. Présenter un dossier complet

Bien que la remarque qui suit parait tomber sous son sens, il reste tout de même important de la mentionner en vous rappelant que votre dossier de demande de prêt immobilier se doit d’être complet et ce, que vous le présentiez vous-même ou que vous confiez votre démarche à un courtier en crédit immobilier.

L’idée est d’éviter toute suspicion de la part de votre banquier lorsqu’il constatera que vous n’avez fourni que la moitié des pièces requises. Il n’est pas non plus bien vu de déposer les pièces au fur et à mesure surtout lorsqu’il s’agit d’éléments décisifs tels qu’un justificatif de salaire, des relevés de compte, des avis d’imposition…

Plus que jamais, vous devez faire bonne figure en face de votre gestionnaire de compte et montrer un minimum de responsabilité surtout que vous êtes dans une position de demandeur. Un banquier qui aura toutes les pièces en sa possession sera plus en mesure de défendre votre dossier que s’il lui manque des éléments.

19. Agir dans les temps

Toujours dans le souci de gagner la confiance de votre banquier qui doit être rassuré de la régularité de votre démarche, ne perdez pas de temps pour chercher votre prêt dès lors que vous détenez entre vos mains le compromis de vente.

Non seulement le temps vous sera compté pour justifier de l’obtention du prêt auprès du vendeur immobilier, mais votre banquier regardera aussi ce délai et s’y appuiera pour se prononcer. Il est généralement de 45 jours, mais peut varier entre 30 et 60 jours. A vous de le négocier au plus long !

20. Bien choisir l’implantation du bien

S’agissant d’un prêt immobilier, la banque prêtera certainement attention à la rentabilité du bien que vous envisagez d’acheter. Privilégiez un emplacement dynamique propre à faciliter la revente du bien.

La banque priorisera votre dossier par rapport à celui d’un autre achetant à un endroit moins attractif et pourquoi pas, prendra mieux en considération vos doléances en termes de modalités de prêt.

 

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