Loi Pinel + 2023 - quels sont les changements ?

Loi Pinel + 2023 : quels sont les changements ?

La Loi Pinel initiale permet d’obtenir une réduction d’impôts pour l’achat d’un logement neuf ou réhabilité. Ce dispositif était sur le point d’être supprimé en 2020 mais l’État a décidé de le prolonger pour une durée de 3 ans. En parallèle, un nouveau dispositif est lancé, le Super Pinel ou Pinel Plus. Il permettra aux acquéreurs de logements dits « verts » et plus confortables de bénéficier d’abattements fiscaux dès 2023.

Des conditions plus difficiles pour la Loi Pinel

La loi Pinel, créée en 2014, permet aux particuliers achetant un logement neuf destiné à la location de bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu de 12 % du prix d’achat du bien s’il est loué pendant 6 ans. Si le logement est loué pendant 9 ans la réduction est de 18 % et s’il est loué pendant 12 ans alors celle-ci s’étend jusqu’à 21 %. Il est bon de rappeler que ces avantages ne sont disponibles que pour les appartements. Cependant, les conditions sont devenues plus difficiles à partir de 2021. Le bien doit être situé dans un immeuble collectif, il doit être neuf ou en construction. Également, les logements anciens sont acceptés sous condition qu’ils fassent l’objet d’important travaux de plus de 25 % du coût de l’appartement. D’autant plus qu’il doit être situé en zone A, A bis ou B1. Les taux de réduction d’impôt de la Loi Pinel baisseront au fur et à mesure dès le 1er janvier 2023 afin de laisser place au dispositif Pinel Plus.

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Le dispositif Pinel + pour 2023

La Loi Pinel plus ou Super Pinel sera lancée dès le 1er janvier 2023 et cohabitera avec la Loi Pinel actuelle qui se terminera en 2024. Ce dispositif a pour but de relancer l’investissement locatif dans certaines zones en France. Ainsi, cette loi encourage la construction de logements neufs dans des zones de forte demande et surtout des logements respectant les normes énergétiques en vigueur. Pour bénéficier de ce dispositif, il existe 2 solutions. Posséder un logement situé dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville ou alors répondre aux conditions du Pinel +. En d’autres termes, des logements vus comme « précurseurs pour l’application de la réglementation environnementale qui respectent les critères de qualité d’usage. Ces critères peuvent être des surfaces minimales ainsi que le respect du RE2020 en veillant à se conformer au jalon 2025 de la nouvelle norme environnementale. Le principal objectif de ce dispositif est d’encourager la construction de logements respectant les normes énergétiques en vigueur avec des performances énergétiques qui tendent à réduire l’impact sur l’environnement.

Les critères pour bénéficier du Pinel +

Pour bénéficier du dispositif Pinel +, il faut que le logement soit neuf et acheté après le 31 décembre 2022. De plus, il faut que l’appartement respecte les critères liés à l’environnement et à l’emplacement. Tous les critères de la Loi Pinel originelle doivent bien évidemment être respecté pour profiter de son successeur. De plus, quelques critères viennent s’ajouter :

  • Le bien doit être acquis neuf ou en VEFA.
  • Il doit être situé dans un quartier prioritaire (QPV).
  • Le loyer doit respecter les plafonds en vigueur de la zone du bien. Notamment, les zones A, A bis et B1.
  • Les propriétaires doivent prendre un engagement de location pour une durée de 6, 9 ou 12 ans.
  • La location est réservée aux personnes ayant des ressources inférieures aux plafonds en vigueur.

De surcroît, des critères environnementaux sont à prendre en compte :

  • Les logements neufs doivent atteindre le jalon 2025 de la RE 2020.
  • Les logements neufs dont l’acquisition se fera en 2024, doivent obtenir une étiquette A au DPE.
  • Les logements dont l’acquisition se fera entre 2023 et 2024 doivent obtenir une étiquette B au DPE.
  • Les logements acquis en 2023 et ayant eu un permis de construire avant le 1er janvier 2022 doivent avoir le label E+C- et avoir une étiquette A au DPE.
  • L’appartement doit respecter des critères liés à la qualité dans le logement en termes de surface minimale habitable, de la présence d’un espace extérieur et d’une double exposition.

Ainsi, la Loi Pinel Plus permet de conserver tous les avantages de la Loi Pinel initiale en conservant les taux de réduction d’impôt au maximum. De cette manière, il est plus simple de réaliser des investissements immobiliers locatif dans des logements neufs respectant les normes environnementales.

Assurance de prêt - 25 % d’augmentation pour les prêts inférieurs à 200 000 €

Assurance de prêt : 25 % d’augmentation pour les prêts inférieurs à 200 000 €

Les questionnaires de santé destinés aux crédits immobiliers inférieurs à 200 000 euros vont disparaître dès le 1er juin. Cette disparition pourrait provoquer un effet de seuil sur les tarifs. Les emprunteurs ont alors le choix de baisser leur crédit immobilier ou le taux de leur assurance de prêt.

Moins de protection pour l’assureur

Les emprunteurs auront la possibilité de résilier leur assurance de prêt à tout moment alors qu’auparavant il fallait attendre la date d’anniversaire du contrat ou alors le faire lors de la première année. Pour faciliter les emprunts et rendre le crédit immobilier plus accessible aux malades ou anciens malades, le questionnaire de santé sera supprimé dès le 1er juin 2022. Cependant, cette suppression ne concerne que les emprunts inférieurs à 200 000 euros et les clients de moins de 60 ans. Plus de la moitié des emprunteurs deviennent éligible avec ces seuils planchers.

Le questionnaire de santé ou questionnaire médical sert avant toute chose à protéger l’assureur de potentiels risques liés à l’emprunt. Ainsi, il sera prévenu de l’existence d’une maladie grave chez son client et peut potentiellement refuser de lui accorder un prêt immobilier. Cette suppression est vue d’un mauvais œil de la part des banques et des assureurs, car cela leur fait prendre plus de risque sans aucune contrepartie.

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Une hausse de l’assurance de prêt

Une augmentation des prix de l’assurance de prêt pourrait arriver pour les emprunteurs bénéficiaires de la suppression du questionnaire de santé. Selon Astrid Cousin, porte-parole du courtier en assurance Magnolia « Certains assureurs nous ont parlé de 25 % d’augmentation pour les prêts sous 200 000 euros ». Ceux qui en pâtiront le plus sont les primo-accédants, ce sont ceux qui empruntent le plus des sommes inférieures à 200 000 euros.

Ainsi, les professionnels du milieu de l’assurance de prêt craignent l’arrivée d’un effet de seuil. Cela pourrait pousser les emprunteurs à passer au-delà du plafond instauré. De ce fait, il devrait y avoir beaucoup de nouveaux contrats à hauteur de 201 000 euros afin d’échapper à une potentielle hausse du prêt immobilier. Les emprunteurs en bonne santé auront tout intérêt à souscrire un contrat avant la mise en place de cette hausse afin de bénéficier des meilleures conditions et tarifs.

La solution pour pallier cette hausse

Tous les ménages qui ne peuvent ou ne veulent pas s’endetter davantage subiront par la force des choses la hausse des tarifs. Cependant, un élément peut jouer en leur faveur, la quotité d’assurance de prêt. Cela consiste pour les assureurs d’accepter d’assurer chaque emprunteur à moitié. Cela signifie que chaque emprunteur est assuré pour 50 % du prêt, donc si un décès survient alors l’assurance prendra en charge l’autre moitié du prêt immobilier. Si le prêt est à hauteur de 200 000 euros, alors chaque emprunteur sera assuré sur 100 000 euros. Ainsi, selon Astrid Cousin, la solution serait que les assurances augmentent ces quotités à hauteur de 75 % voire 100 %. Le coût de l’assurance sera plus élevé, mais cela permettra d’avoir une meilleure couverture pour l’emprunteur.

Un critère inattendu pour obtenir un prêt immobilier

Un critère inattendu pour obtenir un prêt immobilier

Les banques prennent en compte plusieurs critères pour octroyer un prêt immobilier, notamment celui de l’éloignement entre un bien et le lieu de travail de l’emprunteur. Ce critère n’est pas nouveau, mais il s’est accentué avec la hausse des prix de l’essence.

L’éloignement, un critère qui coûte

Les banques sont de plus en plus regardantes sur ce critère. Selon le courtier Vousfinancer, « le secteur bancaire serait bien plus attentif qu’auparavant à la localisation d’un bien par rapport au lieu de travail du futur acquéreur. » De ce fait, certains ménages se voient refuser leur emprunt bancaire du fait d’un éloignement trop important entre le bien et leur travail. Sandrine Allonier, directrice des études de l’entreprise, précise que depuis la guerre en Ukraine et la hausse des prix de l’énergie que ce critère devient bloquant pour les futurs acquéreurs.

Les banques deviennent de plus en plus méfiantes et prennent de moins en moins de risque, surtout avec l’inflation actuelle et la hausse du prix de l’essence. Les ménages payent des charges supplémentaires, à commencer par celles de la voiture et ces dernières ne sont pas comprise dans le reste à vivre. Ainsi, le remboursement d’un prêt immobilier peut devenir compliqué avec ces charges qui viennent s’ajouter. Prenons l’exemple d’un couple qui fait 100 kilomètres aller-retour chacun tous les jours pour aller au travail, cela reviendrait à 200 kilomètres au total pour une journée. Ces dépenses peuvent représenter un coût de 500 € environ par mois ce qui n’est pas négligeable et peut sérieusement compromettre l’obtention d’un prêt immobilier. Désormais, les banques calculent ce coût dès 30 kilomètres de distance.

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Un critère qui se durcit avec le temps

Les banques veulent éviter tout risque de surendettement ou de difficulté à rembourser le prêt, ils limitent donc les risques avec le durcissement de ce critère. D’après Cécile Roquelaure, spécialiste de l’activité bancaire chez Empruntis, « la capacité d’emprunt était beaucoup plus ouverte avant la crise sanitaire. Avec le confinement, les banques se sont rendu compte que des arrêts d’activité pouvaient être possibles. »

Les conditions d’emprunt se durcissent pour plusieurs raisons et l’une d’elle est notamment la situation du marché immobilier. En effet, depuis la crise du Covid-19, les Français souhaitent avoir un domicile plus confortable notamment avec plus d’espace, mais surtout avec un jardin ou une terrasse. Ainsi, pour remplir leurs exigences, ils sont obligés de s’éloigner de la ville par manque d’offre, mais également à cause d’une grosse augmentation des prix de l’immobilier.

Ce critère d’éloignement avec le futur bien existe depuis plusieurs années, cependant, il concernait principalement les grandes villes où les réseaux de transports en commun étaient très développés. Ainsi, ce critère n’était pas forcément pris en compte dans toutes les zones. Depuis la crise sanitaire, les futurs acquéreurs dans les villes moyennes sont concernés par ces conditions du fait qu’ils soient plus dépendants de leur véhicule. Cette dépendance est accentuée pour les métiers où le télétravail n’est pas possible.  Ainsi, les banques vont avoir une considération plus forte sur ce critère en allant jusqu’à refuser l’obtention d’un prêt immobilier sur cette base.

Crédit immobilier : l’apport demandé par les banques explose

Crédit immobilier : l’apport demandé par les banques explose

Les conditions d’obtentions d’un crédit immobilier deviennent de plus en plus difficiles. En l’espace d’un an, l’apport personnel demandé par les établissements bancaires atteint des montants jamais relevés jusqu’ici dans certaines régions. Les très connus 10 % d’apports qui étaient suffisants à une époque ne le sont plus, désormais les banques en demandent beaucoup plus.  

Un apport plus élevé pour un prêt immobilier

Le marché du crédit immobilier connaît une baisse des transactions de 17 % pour le premier trimestre 2022 selon le courtier Finance Conseil. Les banques sont de plus en plus regardantes et plus pointues avec les emprunteurs pour leurs projets immobiliers. Le calcul du reste à vivre et la capacité d’emprunt ont été revus. En effet, le nouveau DPE ainsi que le budget des acquéreurs impacté par la hausse du coût de l’énergie sont pris en compte pour ces calculs. Cela fait monter les coûts que devra assumer l’emprunteur. Depuis le 1er trimestre 2021, l’apport personnel moyen demandé pour contracter un crédit immobilier est passé de 29 405 € à 52 594 € soit une augmentation de 23 189 € en une année (+78 % sur un an). En Île-de-France et en région PACA, l’apport personnel demandé dépasse les 20 % du montant total du projet, ce sont les régions où la part a le plus augmenté. Ces augmentations s’expliquent par une hausse du coût de la vie et un climat d’incertitude qui pèse, ainsi, les banques ne veulent pas prendre de risques.

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Le montant emprunté en diminution

Emprunter devient de plus en plus difficile et l’augmentation de l’apport personnel n’arrange pas les choses. En effet, le montant moyen d’un prêt immobilier baisse de 4 %. Cette baisse signifie qu’il y a moins d’emprunts et que pour contracter un crédit immobilier il faut avoir un dossier parfait avec un apport personnel assez important. L’apport personnel n’est pas le seul à avoir augmenté, en effet, le revenu nécessaire pour investir dans l’immobilier connaît également une hausse. Ce dernier augmente de presque 1000 €, passant de 3781 € à 4754 €.

Le taux d’usure est en baisse de 0,01 point pour les crédits allant de 20 ans à plus. Cette baisse n’est pas une bonne nouvelle pour les acquéreurs, car elle pénalise les primo-accédants n’ayant pas d’apport et les emprunteurs les plus âgés. La Banque de France pourrait envisager de reprendre le calcul du taux d’usure étant donné les dommages que cela procure. Ce taux étant dépendant des taux que les principales banques utilisent. Des taux de prêt immobilier qui sont en forte hausse depuis ce début d’année.

Les banques en ligne en difficulté

Les banques en ligne en difficulté

Ce début d’année est marqué par une hausse majeure des taux de crédit immobilier. Les banques en ligne étant réputées pour avoir des taux inférieurs aux banques traditionnelles ont du mal à joindre les deux bouts. De plus, certaines banques en ligne n’affichent plus leur taux de prêt immobilier sur leur site.

Les banques en ligne contraintes à l’augmentation

Étant habitués aux taux inférieurs à 1 %, les banques mais également les clients se sont pris une véritable bourrasque. Le mois d’avril est dans la même tendance que le précédent, les taux augmentent progressivement, mais cela touche beaucoup plus les banques en ligne. Ces banques avaient pour habitude de proposer des offres très compétitives, elles connaissent ces derniers mois un certain essoufflement de leur activité. Par exemple, un couple souhaite acheter un bien immobilier à 250 000 euros et ils gagnent ensemble au total 4 500 euros et disposent d’un apport de 50 000 euros. Cela signifie qu’ils devront emprunter la somme de 200 000 euros sur 20 ans. Au mois d’avril, ils peuvent décrocher un taux de 1,83 % chez Fortuneo et 1,75 % chez Boursorama. Pour comparer, sur 20 ans et à la même période, les courtiers Empruntis et Meilleurtaux affichent des taux moyens autour de 1,35 %.

Les banques en ligne sont réputées pour proposer des TAEG très attractifs. Ce taux comprend l’assurance, la garantie ou encore les frais de dossier. Les établissements bancaires traditionnels proposent des TAEG plus gros étant donné qu’ils facturent les frais de dossier, chose que les banques en ligne ne font pas. Cependant, les banques en ligne sont également mises à mal ici. Par exemple, sur le site BforBank, il propose un TAEG à 2,50 % ce qui dépasse le taux d’usure à 2,40 % pour les prêts immobiliers de 20 ans et plus. Ainsi, ce dossier ne peut pas passer, il est bloqué.

Selon le directeur marketing et communication de Boursorama, Xavier Prin, cette hausse est expliquée par une remontée des taux d’intérêts directeurs. De plus, pour Guillaume Réveillard, le directeur associé Conseil Banque de Détail au cabinet Ailancy annonce que « Les banques en ligne ont été hyper agressives sur ces taux pour capter des clients. Face à la tendance haussière actuelle des taux, elles sont obligées de remonter les leurs plus vite. » 

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La fin des crédits immobilier dans les banques en ligne ?

Les banques en ligne augmentent leur taux afin de ne pas perdre d’argent, ils en sont contraints. Ainsi, Xavier Prin confirme cette hypothèse en décrétant qu’ils veulent offrir les meilleurs tarifs à leurs clients, cependant ils ne vendront jamais à perte afin de durer dans le temps. De plus, il est important de noter que Boursorama n’a pas modifié son taux depuis le mois de mars. Cela montre un certain intérêt pour le crédit immobilier et que la fin est loin d’être arrivée. Xavier Prin avance que « le crédit immobilier reste un produit fidélisant, qui intéresse tous les établissements bancaires. » Selon Guillaume Réveillard, les banques en ligne veulent proposer l’offre la plus complète possible afin de garder les clients. Même s’ils ne dégagent plus de marge avec les crédits immobilier, ce produit leur permet d’orienter leur client vers d’autres produits ayant un fort taux de rentabilité.

Vers une offre plus complète

Ainsi, les banques en ligne connaissent quelques difficultés avec la hausse des taux de prêt immobilier. Cependant, ils restent fort face à cette augmentation et se tiennent prêt à rebondir en proposant une offre complète qui saura contenter tous leurs clients.

Crédit immobilier : emprunter devient de plus en plus difficile

Crédit immobilier : emprunter devient de plus en plus difficile

Les taux de crédit immobilier augmentent de plus en plus et ne semblent pas vouloir s’arrêter. Selon l’observatoire Crédit Logement-CSA, les conditions d’emprunt deviennent de plus en plus difficiles en ce début d’année 2022.

Les taux reviennent à la hausse

Selon l’observatoire Crédit Logement-CSA, « les taux repartent à la hausse, de façon modérée en février ». En effet, en février 2022 les taux de crédit immobilier étaient à 1,09 % tandis qu’en octobre 2021, ils étaient à 1,04 %. Un léger rebond certes, mais qui est le reflet d’une forte ascension à venir des taux de crédit immobilier. Nous pouvons comparer ce taux moyen de février avec celui de l’année 2021 à la même période (1,10 %). Cependant, la hausse est moins importante sur les prêts à longue durée affirme l’observatoire. Pour les banques, l’accent est toujours porté sur l’accès à la propriété pour les primo-accédants et les primo investisseurs. Très longtemps resté sous la barre des 1 %, le prêt sur 20 ans repasse au-dessus.

Une durée d’emprunt plus longue

En 2001, la durée moyenne pour un prêt immobilier était de 13,6 ans soit 163 mois, en 2022, elle est à 19,9 ans. Cette durée comprend tous les crédits possibles. La durée moyenne se maintient à un haut niveau ajoute Crédit Logement-CSA. La durée de crédit immobilier est plus longue lorsque l’on se focalise sur les résidences principales. 63,7 % des prêts immobiliers ont été contractés sur une durée allant de 20 à 25 ans en février pour les résidences principales. Emprunter sur une plus longue durée et pour une résidence principale permet d’emprunter des montants plus importants. Cependant, les banques se posent une limite fixée à 25 ans, ils ne dépassent que très rarement cette durée. De plus, le Haut Conseil de Stabilité Financière a fixé la durée d’emprunt maximale à 25 ans sauf pour quelques exceptions.

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Moins d’emprunteurs en 2022 ?

Le Haut Conseil de Stabilité Financière (HCSF) a instauré plusieurs recommandations pour ce qui est des emprunts immobiliers. À la suite de cela, le nombre de prêts accordés chute de -1,5 % par rapport à janvier et février 2021. Cependant, en janvier et février 2022, les montants empruntés sont plus élevés que l’année précédente. Cette augmentation des montants empruntés est logique, car le prix de l’immobilier a lui aussi augmenté de manière drastique. Il ne faut pas oublier que les mois de janvier et février 2021 ont été perturbés par le Covid-19 et que le marché avait réellement repris les mois suivants. Il faut donc attendre quelques mois avant de pouvoir faire une réelle comparaison et des estimations.

Une hausse des taux passagère ou définitive ?

Une hausse des taux passagère ou définitive ?

La baisse historique des taux de crédits immobiliers est bien dernière nous. En 2022, les prix de l’immobilier ne cessent de grimper mais également les taux. Des augmentations inédites pouvant aller jusqu’à + 0,50 % en un seul mois. Les banques s’affolent et les ménages aussi.

Une hausse des taux qui ne s’arrête plus

Il y a quelques mois les taux d’emprunt avoisinaient les 1 % sur 20 ans, aujourd’hui les taux s’approchent dangereusement des 2 %. Selon Vousfinancer, les taux moyens sont de 1,2 % sur 15 ans, 1,35 % sur 20 ans et de 1,55 % sur 25 ans. Dans le monde de l’immobilier, cette forte hausse est rare étant donné qu’elle concerne aussi bien les taux moyens que les taux minimums. En effet, pour ces derniers l’évolution est comprise entre 15 et 25 centimes, là où celle-ci est à 20 centimes pour les taux du marché.

Le pouvoir d’achat immobilier en prend un coup. Une personne empruntant 200 000 sur 20 ans avec un taux de 1,5 % au lieu de 1 % devra payer 10 800 euros en plus. Ainsi, un couple réunissant 4000 € de revenus mensuels voulant emprunter sur 25 ans, disposera de 327 000 euros avec un taux à 1,4 %. Cependant, ces derniers ne dépasseront pas les 319 000 euros de prêt avec un taux à 1,6 %.

Les banques et les ménages impactés par cette hausse

Le conflit en Ukraine fait également des ravages en France sur le plan économique. Les banques ont fait le choix d’augmenter les taux d’intérêt, cependant, certaines le font à leur rythme sans se précipiter en gardant le contrôle. Tandis que d’autres banques, plus à l’aise, pourraient résister et baisser les taux en prévision de l’augmentation du coût de l’énergie et l’impact sur les ménages. La Guerre en Ukraine provoque une flambée des prix de l’énergie, du gaz, de l’essence et des matières premières. Cela impacte fortement le budget des ménages. En outre, les établissements bancaires accordent une attention particulière sur le reste à vivre des emprunteurs lors de leur demande de prêt immobilier.

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Comment pallier cette hausse des taux immobilier

Cette hausse des taux de crédit immobilier est certes brutale mais il est encore trop tôt pour s’alarmer. Les taux restent tout de même à l’avantage des acquéreurs. Les banques quant à elles, font preuve d’une vigilance accrue sur les critères d’obtention des crédits immobiliers. Ainsi, faire appel à un courtier en prêt immobilier peut être la solution parfaite en ces temps difficiles. Cela permettrait de faire jouer la concurrence et de mettre toutes les chances de son côté afin d’être financé. Le courtier saura vous orienter vers l’établissement qui correspond à vos besoins en vous obtenant les meilleurs taux de prêt immobilier.

Résilier son assurance de prêt à tout moment

Résilier son assurance de prêt à tout moment

Le jeudi 17 février, le Sénat a adopté la proposition de loi permettant de résilier son assurance de prêt immobilier à tout moment. Une bonne nouvelle pour les assurés mais une mauvaise pour les banques qui détenaient 88 % du marché actuel. La concurrence sera mise sur le devant de la scène.

Résilier son assurance de prêt, c’est enfin possible

L’assemblée nationale a d’abord adopté la proposition puis le Sénat à son tour le 17 février. Cette proposition de loi permettra de résilier son contrat d’assurance de prêt immobilier à tout moment. Les députés et les sénateurs voulaient un accès plus juste, plus simple et plus transparent au marché de l’assurance emprunteur. De plus, selon la CMP, cela va libéraliser considérablement le marché actuel des contrats d’assurance de prêt. Actuellement, les ménages ne peuvent changer d’assurance de prêt qu’à la date d’anniversaire du contrat ainsi qu’au cours de la première année de souscription. Cette nouvelle loi entrera en vigueur à partir du 1er juin pour les nouveaux contrats et à partir du 1er septembre pour les contrats déjà en cours. Les assureurs devront par conséquent, informer les assurés de l’existence de ce droit et de sa mise en place. Selon la haute assemblée, ils ont « mis fin aux discriminations injustes dont sont victimes nombre d’emprunteurs immobiliers ».

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Des avancées majeures pour les Français

Le droit à l’oubli sera abaissé de 10 à 5 ans pour les malades de cancer. C’est une réelle avancée pour l’intégration des emprunteurs les plus vulnérables. Le droit à l’oubli permet aux particuliers de ne plus avoir à mentionner l’existence d’une pathologie grave comme le cancer ou l’hépatite. En d’autres termes, les clients n’auront plus à informer l’assureurs de leur maladie 5 ans après leur rémission. Ainsi, les patients guéris pourront souscrire et sans frais supplémentaires à une assurance de prêt

Selon la porte-parole du comparateur spécialisé Magnolia, « 550 millions d’euros pourraient être redistribués aux Français dès la première année de ce dispositif ». Ainsi, dès l’application de cette nouvelle loi, les emprunteurs pourront faire jouer la concurrence pour leur assurance de prêt et récupérer des milliers d’euros de pouvoir d’achat. Le cofondateur d’Assurland.com, Olivier Moustacakis, estime que cette mise en concurrence ne peut être que bénéfique pour les consommateurs.

Fin du questionnaire de santé

Le questionnaire de santé ou questionnaire médical est supprimé pour les prêts immobiliers dont le montant est inférieur à 200 000 euros et lorsque l’échéance du prêt en question se situe avant les 60 ans de l’emprunteur. Ainsi, la moitié des prêts contractés en France y seront éligibles. Le formulaire de santé a pour but d’évaluer le risque qu’il fait porter à l’organisme, le répondant doit ainsi informer toute existence de maladies pouvant l’affecter. Les organismes demandant ce questionnaire sont les banques et les assurances. De surcroît, les personnes ayant certaines maladies peuvent s’acquitter de surprimes qui augmentent considérablement le montant à payer pour l’assurance de prêt. Ainsi, les discriminations envers les anciens patients seront amoindries et leur permettra de se lancer dans de nouveaux projets d’investissements locatifs.

Immobilier : les prix flambent en France

Immobilier : les prix flambent en France

2022 commence sur les chapeaux de roues, les acheteurs se multiplient sur le marché immobilier et les prix ne font que grimper. Dans la plupart des villes françaises, les prix s’affolent, notamment dans l’ouest du pays.

Une année de tous les records

2021 aura été une année historique pour l’immobilier avec plus de 1 200 000 transactions contre 1 024 000 l’année passée. Les taux immobiliers très bas, en dessous de la barre des 1 % et les nombreux confinements ont permis aux Français de se pencher davantage sur la pierre. En effet, de plus en plus de Français investissent ou au moins sont intéressés par l’investissement locatif. Selon le Conseil supérieur du notariat (CSN), les investisseurs se sont éloignés des grandes métropoles pour faire leur nid dans les villes moyennes à fort potentiel. Un pari risqué, mais qui porte ses fruits. Avec une demande qui ne cesse de croître, les prix ont augmenté en 2021, une hausse de +9 % pour les maisons et +5,2 % pour les appartements selon le CSN. La baisse du nombre de logements va permettre au marché de se calmer, cependant, les prix eux ne devraient pas s’essouffler de sitôt.

Des prix immobilier en forte hausse

Dans les différentes régions de France, la hausse des prix couplée à la forte demande va s’intensifier fortement. Les écarts entre la province et l’île de France se consolident de plus en plus selon une enquête du CSN. En Île-de-France, les prix se stabilisent avec une stagnation sur l’année, cependant, la hausse en province est tout autre, entre +8 % et +9 % pour les appartements anciens. Pour les maisons anciennes, les écarts restent grands, mais moins importants.

Les prix s’orientent donc largement à la hausse dans les différentes métropoles. Deux grandes villes se démarquent au vu de leur augmentation fulgurante. Selon le Baromètre LPI-SeLoger, Tours est la ville ayant subi la plus forte croissance au niveau des prix au mètre carré. La ville accuse une hausse de +17,5 % avec un prix au mètre carré de 3 197 €. Suivi de très près par la ville du Roi René, avec une augmentation de 17,4 %. En effet, pour investir à Angers, la première ville où il y fait bon vivre, il faudra compter en moyenne 3 351 € du mètre carré. L’ouest de la France bouillonne au niveau des prix, on peut encore citer Brest qui figurait l’année dernière dans le top 5 des grandes villes où le prix de l’immobilier avait augmenté le moins vite. Une année plus tard, elle subit une hausse des prix du mètre carré de l’ordre de 14% selon le Baromètre LPI-SeLoger.

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Conclusion

L’accès à la propriété n’est pas chose facile et coûte de plus en plus cher. Un apport immobilier de plus en plus important est exigé. Les taux sont en légère hausse, mais restent très attractifs. La période reste favorable aux emprunteurs voulant concrétiser leurs projets immobiliers. Faire appel à un courtier en immobilier est la meilleure solution en ce moment. Obtenir les meilleurs taux auprès des meilleures banques afin de négocier un prix avantageux. Cela vous permettra d’économiser et de vous y retrouver avec cette flambée des prix de l’immobilier.

Crédit immobilier : Une hausse des taux pour 2022

Crédit immobilier : Une hausse des taux pour 2022

Après plus d’une décennie de baisse continue des taux de crédits immobiliers, ils devraient subir une hausse en 2022. Le nombre de crédits immobilier s’est vu diminuer à la suite du Covid-19, mais a connu une remontée fulgurante en 2021. Les taux ont cependant atteint leur limite et ne devraient plus diminuer pour l’année en cours.

Des taux records

Les Français ont contracté beaucoup plus de crédits immobiliers en 2021 qu’en 2019. En effet, les offres de prêts immobiliers dépassent les 189 milliards d’euros d’il y a 2 ans. Selon une étude de l’observatoire CSA/Crédit Logement, la demande de crédit immobilier est en forte hausse et sur l’année 2021, elle accuse d’une évolution de 4,6 % sur 1 an. Toutefois, cette évolution ne rattrape pas la dégringolade connue en 2020 (-18,1 %).

Cette évolution saurait s’expliquer par des taux d’intérêt historiquement bas. En effet, selon Michel Mouillart, chargé de la présentation des résultats de cette étude, « les conditions de crédit sont très bonnes, excellentes même ». Au dernier trimestre de l’année 2021, les taux moyens étaient de 1,05 % contre 1,17 % en 2020 et 1,20 % en 2019. Une forte diminution donc au fil des années. L’économiste Michel Mouillart, déclare que ce sont les taux les plus bas depuis les années 50, un record donc. Cette baisse permet de compenser la hausse massive du prix de l’immobilier, mais ces prix s’accroissent de plus en plus et la tendance s’inverse.

Les taux arrivent à leur limite

Les taux utilisés sur l’année 2021 étaient inférieurs à l’inflation (1,6 % sur un an), c’est du jamais vu affirme l’économiste. En effet, l’inflation a fortement augmenté, arrivant en décembre à + 2,8 % selon l’INSEE. Les emprunteurs s’endettant sur 25 ans ont obtenu un taux se situant autour de 1,13 % et sur 15 ans on est en dessous de la barre des 1% en atteignant les 0,86%. Il affirme que « La stabilité se confirme encore en ce mois de janvier, mais l’inflation sur les prix à la consommation (IPCH), à +2,26 % sur un an glissant, laisse présager une augmentation des taux des crédits immobiliers ».

Plusieurs éléments sont évocateurs de la fin de la baisse des taux de crédits immobiliers. Dans son baromètre trimestriel, l’observatoire CSA/Crédit Logement s’appuie sur les prévisions d’inflation étant autour de 2,5 % en 2022. Ces informations s’appuient sur la stabilité anticipée des taux directeurs de la Banque Centrale Européenne et sur la fluctuation des taux d’emprunts d’État. Ainsi, une remontée progressive des taux des crédits immobiliers est prévue pour les prochains mois. Toujours selon l’observatoire, la hausse des taux serait de 20 à 25 points en 2022. Cela permettrait de retomber sur ses pattes, car on retrouverait les taux de l’année 2019. Ces taux moyens qui tourneraient autour de 1,25 % sur l’année. La demande de crédits immobiliers ne devrait pas être énormément impactée par cette hausse.

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20 ans d’emprunt, une durée historique

Le marché immobilier devrait rester le même au vu de la demande toujours croissante. De plus, en 2022, les conditions d’accès aux crédits immobiliers ont été durcies. Notamment, la durée moyenne des crédits immobiliers. En effet, la durée maximale pour contracter un prêt immobilier est limitée à 25 ans sauf pour les achats de biens neufs où la durée s’étend à 27 ans. La durée moyenne des crédits immobiliers augmente sans cesse. En 2021, la durée moyenne était de 21 ans et 4 mois alors que 20 ans plus tôt elle était de seulement 13 ans et 7 mois. La moyenne a augmenté de 9 mois par rapport à celle de décembre 2019, une durée historiquement longue pour les emprunts immobiliers.

Selon l’étude de l’observatoire, les prêts supérieurs à 25 ans sont presque inexistants, même si 60 % des prêts accordés sont compris entre 20 et 25 ans. Les coûts pour un crédit immobilier atteignent également des records pour atteindre 5,5 années de revenus. L’apport personnel subit lui également une évolution, car il représente 18,3 % du prix d’achat, un niveau jamais observé auparavant.

Pour conclure, les taux de crédits immobiliers subiront une légère hausse au fil de l’année, et ce avec une durée d’emprunt qui ne cesse d’augmenter. Cette année 2022 sera probablement moins intéressante que l’année 2021 pour les emprunteurs, mais la demande ne risque pas d’être fortement bousculée.