Marché immobilier : notre bilan 2020

Suite à la crise sanitaire, les Français ont subit deux périodes de confinement et des couvre-feu à répétition. Il est normal qu’on se demande si le marché immobilier en 2020 a su garder la tête haute face à ces événements. En général, le marché de l’immobilier aura bien résisté à la crise en 2020, avec des points de vigilance. L’analyse du marché de l’immobilier en détail dans cet article.

Une année inédite aussi bien pour les Français que pour le marché de l’immobilier. En cause, deux confinements avec impossibilité de pouvoir visiter des biens immobiliers et donc de faire des ventes. Cependant, contre toute attente, il y aurait eu 1 024 000 transactions de comptabilisé au 31 décembre 2020, limitant la baisse des volumes de 4 % selon la note de conjoncture immobilière n°51. Une tendance qui serait en temps normal mauvaise, mais pas comparable au vu de la situation sanitaire.

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Une année inédite aussi bien pour les Français que pour le marché de l’immobilier. En cause, deux confinements avec impossibilité de pouvoir visiter des biens immobiliers et donc de faire des ventes. Cependant, contre toute attente, il y aurait eu 1 024 000 transactions de comptabilisé au 31 décembre 2020, limitant la baisse des volumes de 4 % selon la note de conjoncture immobilière n°51. Une tendance qui serait en temps normal mauvaise, mais pas comparable au vu de la situation sanitaire.

Cette année aura permis également a poussé le digital au sein de ce secteur. En effet, la dématérialisation des documents immobiliers comme les actes notariés a été accélérée. Avec cela, la mise en place de la signature électronique a permis de fluidifier le processus d’achat de biens immobiliers. Retrouvez ici tous les documents à prévoir pour demande de prêt. Professionnels : notaires, courtiers immobiliers, agents immobiliers et les particuliers ont dù s’adapter à de nouvelles conditions.

Les prix de l'immobilier à Paris en légère baisse

Un des premiers constats de cette année 2020 est la légère baisse des prix à Paris. Pour tout savoir sur le prêt Paris Logement. Sur trois mois, les prix ont baissé de 0,5 à 0,7 %. Une baisse très légère, mais qui est a noter, car depuis 5 ans, Paris n’avait connu aucune baisse, uniquement des hausses allant de 5 à 8 % par an. 2021 serait l’année du changement pour l’immobilier à Paris, cette baisse devrait continuer. En effet, on le remarque le confinement a fait mal pour certains et beaucoup souhaitent s’installer en province. De plus, avec le télétravail qui s’est généralisé, travailler pour une entreprise sur Paris et habiter en province est tout à fait possible !

Au quatrième trimestre 2020, les notaires ont étudié les prix quartier par quartier. Il s’avère que 4 arrondissements sont en dessous de la barre de 10 000 € le mètre carré, on compte parmi eux : le 12e, le 13e, le 20e et le 19e. Le 6e reste le quartier le plus cher avec des ventes moyennes atteignant 14 240 € le mètre carré.

Le marché de l'ancien qui résiste en 2020 contrairement au neuf qui peine

Le marché du neuf recule, des ventes en moins, la mise en chantier des constructions ralentit ainsi que d’autres voyants ne présagent rien de bon. Contrairement au marché de l’ancien qui se porte plutôt bien. 

Le marché de l'immobilier neuf voit rouge

Des voyants au rouge pour le marché du neuf en 2020. On constate une pénurie dû à la covid-19. En effet, des chantiers reculés, des baisses de permis de construire, une pénurie d’offre, etc. La mise en vente des biens neufs est en nette diminution. En 2020, les promoteurs ont vendu 23 % de moins qu’en 2019, soit une différence de 40 000 logements. Quant aux prix, ils progressent. Les biens neufs se font rares et ce qui est rare, est cher.

Le marché du neuf est à garder sous vigilance, certains voyants inquiètent. Selon la note de conjoncture immobilière dressée en avril 2021, “trois indicateurs primordiaux ont viré au rouge :

  • 377 600 logements ont été autorisés à la construction, soit 16,3 % de moins qu’au cours des douze mois précédents.
  • Sur la même période, les mises en chantier ont chuté de 11,3 % : c’est, très concrètement, 44 000 logements de moins.
  • Les ventes de logements neufs s’effondrent, avec 26 605 réservations au 4e trimestre 2020, soit près d’un quart de moins qu’au 4e trimestre 2019. Sur l’année 2020, 31 500 logements de moins qu’en 2019 auront été réservés, soit -24,1 %.”

Contrairement au marché de l'ancien qui résiste

Alors que le marché du neuf souffre, le marché de l’ancien résiste. Malgré le contexte économique et sanitaire, l’année 2020 aura épargné le marché de l’ancien. Selon les dernières statistiques des notaires, le marché se porte bien et continuera à se porter bien. Les Français ont un goût prononcé pour la pierre.

Alors que 270 000 ventes n’ont pas eu lieu à cause des confinements, cela n’a pas impacté le nombre de ventes dans l’ancien qui est resté très élevé. La crise sanitaire n’a pas eu d’impact sur les prix de l’ancien qui gonflent de 6,4 %.

Des nouvelles conditions d'octroi de prêt

Suite à une recommandation de Bercy adressé aux banques, les conditions d’octroi de prêt ont été assouplies. En effet, celle-ci a été acceptée afin de permettre à un plus grand nombre de personnes à acheter des biens immobiliers. Le Haut Conseil à la Stabilité Financière a desserré les mesures. L’accès au crédit est plus facile pour les ménages aux revenus modestes. Aujourd’hui, la part des mensualités d’emprunt est à 35 % au lieu de 33 % au début de l’année 2020. De plus, la période de prêt peut être allongé allant jusqu’à 27 ans. Cependant, attention, l’emploi est un critère non-négligeable et ceux touchés par la crise auront beaucoup plus de mal à emprunteur, comme les serveurs qui ont été en chômage partiel en 2020.

Booster du marché immobilier en 2020 : l'attractivité des taux d'intérêts

Ce qui a permis au marché de l’immobilier de tenir bon sont les taux d’intérêts qui sont restés bas en 2020. Cependant, premier trimestre 2020, les taux avait commencé à augmenter, mais sont retombés très vite. Une aubaine pour les ménages en capacité d’acheter. En décembre 2020, son niveau de taux moyen était de 1,16 %. Celui-ci est redescendu à 1,14 % en février 2021. Les taux de crédit devraient rester bas jusqu’à la fin de l’année 2021.

Une envie de logement plus vert

Après avoir vécu en 2020, les Français souhaitent avoir un maximum d’espaces verts autour de soi, plus d’espace, une meilleure qualité de vie et cela a accéléré les nouvelles tendances. Les Français recherchent des logement plus grand, quitte même à s’éloigner des métropoles.

Des logements plus vert également frappe à l’instauration du dispositif MaPrime Renov’ pour objectif de financer les travaux d’énergie et éviter à l’avenir les logements anciens très mal isolés et considérés comme des passoires thermiques. Bientôt les biens non rénovés classés F et G seront interdits à la location.

En juillet 2021, l’étiquette énergie, le diagnostic de performance énergétique (DPE) sera réévaluer pour laisser la place à un nouveau DPE qui se veut plus fiable et contestable par les acheteurs ou locataires. En effet, les vendeurs ou bailleurs engageront leur responsabilité contractuelle en cas d’informations erronées dans le DPE. De plus, il sera accompagné de conseils, et même d’une estimation des coûts de travaux nécessaire avec deux niveaux : les travaux essentiels et les travaux à envisager. Auparavant MaPrime Renov’ était uniquement ouvert aux propriétaires occupants modestes et très modestes a été élargi à l’ensemble des propriétaires occupants. On constate un ensemble de  moyens mis en place pour des logements plus vert.

Année 2020 : quelles sont les perspectives ?

Des nouvelles plus qu’encourageantes pour le marché de l’immobilier. Des transactions au-dessus de 1 million malgré un contexte économique assez difficile. Cependant, de nombreuses incertitudes s’installent chez les professionnels de l’immobilier. En effet, le marché du neuf a énormément ralenti en 2020, va-t-il pouvoir se relever ? Nous allons devoir faire face à de nouvelles tendances ? Le marché de la résidence secondaire, va-t-il se renforcer ?