Pourquoi les prix de l’immobilier augmentent ?

La crise sanitaire a su faire des ravages sur l’immobilier. En effet, avec des ventes mises au ralenti dû aux différents confinements successifs et certains Français se sont rendus compte qu’ils leur manquaient de la place. Beaucoup ont été désireux de se mettre au vert et d’avoir un espace dédié pour le télétravail. Ces différentes envies ont une répercussion sur les prix de l’immobilier. Suite au bilan du marché immobilier, que nous avons fait le mois dernier, on peut voir que le marché de l’ancien continue de progresser, et cela, de 5,9 %.

La crise a accéléré l’envie de déménager de certain endroits. Le télétravail généralisé créé de nouveaux besoins, comme une pièce de bureau au sein de son bien pour y travailler tranquillement. Alors que les campagnes sont beaucoup plus sollicitées, les grandes villes continuent à attirer.

Découvrez une infographie intéressante de Quintésens et publié sur le monde pour visualiser la variation des prix du mètre carré entre les 2e trimestres 2020 et 2021.

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Les prix de l'immobilier : les villes qui baissent et qui montent

évolution des prix de l'immobilier en france

Focus sur l’évolution entre le 2e trimestre 2020 et celui de l’année 2021. En général, toutes les villes de France sont au rouge, une aubaine pour les vendeurs. Parmi les évolutions les plus surprenantes, on découvre Angers avec une augmentation de 18,2 %. En effet, il y fait bon vivre dans cette ville étudiante, avec de nombreux commerces et des transports qui dessert toute la ville.

Angers est suivi du Havre avec une évolution de 11,6 % et Dijon à 11,4 %. Comme quoi ce ne sont pas les plus grosses villes qui ont de fortes évolutions, mais plutôt les villes moyennes. Les Français sont désireux de s’éloigner des grandes villes.

Parmi les baisses, on découvre Toulon avec une forte baisse de -6,5 % et Saint-Etienne avec -5 %, suivi de Toulouse avec -1,7 %.

Les tendances sont donc au rouge pour les acheteurs, mais au vert pour les vendeurs.

De nombreux acheteurs

Le marché devrait revenir à la normale et être avantageux pour les vendeurs. Le marché est en passe de se retendre au profit des vendeurs. De nombreux acheteurs reviennent sur le marché, en raison de la diminution de leurs craintes liés à la crise sanitaire et l’activité économique du pays. De plus, la saison du printemps est connue pour avoir un bond des ventes, avant l’approche de l’été. 

Selon Meilleurs Agents, le nombre d’acheteurs potentiels à Toulouse a doublé depuis janvier. En effet, en début d’année, on comptait 7 % d’acquéreur et aujourd’hui, ils sont à 14 %. Étonnante augmentation d’acheteurs potentiels à Bordeaux où la proportion d’acheteur est passée de 5 % à 10 % en seulement 5 mois. Encore mieux, on retrouve dans toutes les grandes villes de France au moins 10 % d’acheteurs de plus que de vendeurs.

Même en période de crise, les ventes s’accélèrent. Il a fallu un moment de battement pour revenir à la normale. On compte en moyenne 10 jours de moins par rapport à janvier pour concrétiser une transaction. Les délais ont été raccourcis un peu partout, dans les plus grandes villes de France comme Rennes, on tourne autour de 7 jours, 10 à Nice, 10 à Bordeaux, etc. Plus étonnant encore, les délais des grandes métropoles sont tombés à 42 jours, un niveau jamais atteint. À titre de comparaison, Meilleurs Agents prend un exemple à Lille : en juin 2019, il fallait 65 jours pour vendre un bien à Lille et aujourd’hui, il en faut 43 jours.